L'aziza

L'aziza = " la chérie " en arabe


Paroles L'aziza Daniel Balavoine
A
rtiste: Daniel Balavoine
Chanson: L
'aziza

Peti
te rue de Casbah au milieu de Casa
Petite
brune enroulée d'un drap court autour de moi
Ses yeux remplis de pourquoi cherchent une réponse en moi

E
lle veut vraiment que rien ne soit sur dans tout ce qu'elle croit

Ta
couleur et tes mots tout me va
Qu
e tu vives ici ou là-bas

Danse a
vec moi
Si
tu crois que ta vie est la
C
e n'est pas un problème pour moi
L'Aziza
, Je te veux si tu veux de moi

E
t quand tu marches le soir ne trembles pas a- a-
Laisse g
lisser les mauvais regards qui pèsent sur toi L'Aziza

to
n étoile jaune c'est ta peau tu n'as pas le choix
Ne la
porte pas comme on porte un fardeau ta force c'est ton droit

Ta coule
ur et tes mots tout me va

Danse a
vec moi
Qu
e tu vives ici ou là-bas
Ce n'est
pas un problème pour moi
L'Aziza,
Si tu crois que ta vie est la
Il n
'y a pas de loi contre ça
L
'Aziza, fille enfant de prophète roi
Ta
couleur et tes mots tout me va





" Il faut aprrécier et aimer les gens pour leur différences. il ya un fossé entre les races, il ne faut pas essayer de le combler car c impossible. En revanche, un fossé peu ça pe se franchir!" (D.Balavoine)

# Posté le mardi 28 novembre 2006 14:11

Modifié le samedi 24 février 2007 05:04

LE PRIVILEGE

kan vous voyez 2 personne du mm sexe s'embrasser ds la rue kel é la 1ere chose ki vous passe dans la tete? ke cela ne dvré po exister,ou si sont heureux com sa pourkoi pa?


mon avis:deja ils ne sont pas différents des otres,se ni une tare ni une maladie mais un privilège




D'abord je vais lui dire : "Maman,
Je n'veux plus dormir en pension."
Et puis je glisserai lentement
Sur les ravages de la passion.

Est-ce une maladie ordinaire,
Un garçon qui aime un garçon ?

J'essaierai de choisir mes mots,
Mais comment pe
indre un sentiment ?
Ce que je sais n'est pas nouveau.
Je me connais depuis longtemps.
En aucun cas préoccupé
Par les yeux ou les seins des filles,
Dans mes nuits j'étais la poupée
Qu'on habille et qu'on déshabille.

Est-ce une maladie ordinai
re,
Un garçon qui aime un garçon ?

Derrière les murs de ce collège,
Ceux qui font tourner les manèges
Se sont-ils posé la question.
Y a t-il un Dieu qui nous protège,
Une préférence un privilège ?
Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison ?
Un g
arçon qui aime un garçon.

Est-ce une maladie ordinaire,
Un garçon qui aime un garçon ?

Depuis deux jours, je n'en dors pas.
Est-ce qu'ils m'accepteront encore,
Apprendre que leur enfant se croit
Etre un étranger dans son corps.
C'n'est pas
comme avouer un mensonge.
D'ailleurs, je n'ai pas honte de moi.
C'est crever l'abcès qui me ronge
Et finir en paix avec moi.

Est-ce une maladie ordinaire,
Un garçon qui aime un garçon ?

Derrière les murs de ce collège,
Ceux qui font tourner
les manèges
Se sont-ils posé la question ?
Y a t-il un Dieu qui nous protège,
Une préférence un privilège ?
Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison ?
Un garçon qui aime un garçon.
Y-a-t-il un Dieu qui nous protège,
Une préférence un privilège ?

# Posté le mardi 28 novembre 2006 14:39

Modifié le samedi 24 février 2007 05:10

COMME TOI

ptite dédicace à Marie et Wendy en espéren ke cela vous fasse plézir!!! biz les filles




Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
À côté
de sa mère et la famille autour
E
lle pose un peu distraite au doux soleil de la fin du jour
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voir
Le bonheur e
n personne et la douceur d'un soir
Elle ai
mait la musique surtout Schumann et puis Mozart

Comme
toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme
toi comme toi comme toi
Comme
toi que je regarde tout bas
C
omme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi c
omme toi comme toi

Elle all
ait à l'école au village d'en bas
Elle apprenait les livres elle apprenait les lois
Elle chan
tait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois
Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis
Surtout Ruth et
Anna et surtout Jérémie
Et ils
se marieraient un jour peut-être à Varsovie

Elle s'appela
it Sarah elle n'avait pas huit ans
Sa vie c'était douceur
rêves et nuages blancs
Mais
d'autres gens en avaient décidé autrement
Elle avait te
s yeux clairs et elle avait ton âge
C'était une petite fille sans histoires et très sage
Mais e
lle n'est pas née comme toi ici et maintenant

Comme toi co
mme toi comme toi comme toi
C
omme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je reg
arde tout bas
Comme toi qui do
rt en rêvant à quoi
Comme toi
comme toi comme toi comme toi

# Posté le mardi 28 novembre 2006 15:01

Modifié le samedi 24 février 2007 05:13

JE TE PROMET

encore un tro belle chanson signé goldman





Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient dou
ces

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place
des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs

J'y cr
ois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différen
te des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore

Je te promets
des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes bl
anches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne p
eux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comm
e à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

Et même
si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés,
comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Et même si c'est pas vrai, même si
je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si n
otre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...

Je
te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douce
s

# Posté le mardi 28 novembre 2006 15:34

Modifié le samedi 24 février 2007 05:14

LA BAS

Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
C'est pour ça que j'irai là-bas

Là-bas
Faut du c½ur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L'or est à portée de tes doigts
C'est pour ça que j'irai là-bas

N'y va pas
Y a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi

On a tant d'amour à faire
Tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père
Et toi, tu rêves de partir

Ici, tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né

Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J'oublierai ta voix, ton visage
J'ai beau te serrer dans mes bras
Tu m'échappes déjà, là-bas

J'aurai ma chance, j'aurai mes droits
N'y va pas
Et la fierté qu'ici je n'ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N'y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N'y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m'a pas laissé le choix
N'y va pas
Toi et moi, ce sera là-bas ou pas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N'y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n'imagine pas
N'y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C'est pour ça que j'irai là-bas
N'y va pas
On ne m'a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N'y va pas
C'est pour ça que j'irai là-bas

# Posté le mercredi 29 novembre 2006 12:55

Modifié le samedi 24 février 2007 05:25